PETINGEN Irakische Familie muss ihr Haus nach Gerichtsbeschluss verlassen und findet keine Bleibe
Vor acht Jahren kam Familie Alshimmry mit zwei kleinen Töchtern aus dem Irak nach Luxemburg. In ihrem Heimatland wurden sie politisch verfolgt und waren dem Tod nur knapp entronnen. Seit 2015 leben sie in einem Einfamilienhaus in Petingen, das sie nun nach einem Gerichtsbeschluss verlassen müssen. Inzwischen haben die Eltern vier Kinder und befürchten nun, diese in Erziehungseinrichtungen abgeben zu müssen, wenn sie demnächst keine neue Bleibe finden. Der aktuelle Wohnungsmarkt verschärft die Situation. Doch die Kinderrechte könnten der Familie eventuell in die Hände spielen.
Jean Asselborn s’est rendu au Käerjenger Treff de Bascharage, lundi soir. Le ministre des Affaires étrangères et européennes, de l’Asile et de l’Immigration a participé à une réunion d’information des résidents en ce qui concerne l’ouverture d’un foyer d’accueil pour demandeurs de protection internationale (DPI). Il a salué «l’intérêt et la solidarité dont les citoyens ont fait preuve lors de cet échange de vues très encourageant». La future structure d’hébergement pour DPI de Bascharage aura une capacité de 66 lits et ouvrira ses portes au cours du mois d’avril 2021. Elle sera gérée par la Croix-Rouge luxembourgeoise et accueillera uniquement des familles. Il s’agit d’une structure dite «temporaire», dans laquelle les DPI séjournent jusqu’à réception d’une réponse à la demande de protection internationale.Cette nouvelle structure d’hébergement pour les DPI sera la 56e structure sous la responsabilité de l’Office national de l’accueil(ONA). Depuis la crise migratoire en 2015, le Grand-Duché a connu un flux relativement constant de nouvelles arrivées de demandeurs de protection internationale. «C’est grâce aux efforts de solidarité des acteurs communaux qu’un accueil digne des nouveaux arrivants a pu être assuré», souligne le ministère des Affairesét rangères et européennes, de l’Asile et de l’Immigration dans un communiqué,publié dans lasoirée de lundi.Jean Asselborn arappeléque«le défireste grand». En effet, les capacités des structures d’hébergement restent très limitées, notamment au vu de la difficulté des bénéficiaires de protection internationale (BPI) de quitter les structures. Dans ce contexte, le ministre des Affaires étrangères et européennes, de l’Asile et de l’Immigration, a réitéré son appel aux communes «de participer à l’effort de solidarité et demettre à disposition des emplacements pour la construction ou l’aménagement de structures d’hébergement pour demandeurs de protection internationale. Plusieurs aides financières et administratives sont disponibles aux communes accueillant des DPI ou BPIsur leur territoire».
La Crise du Logement frappe de plus en plus durement un grand nombre de résidents au Grand-Duché du Luxembourg.
Face à cette situation, la coalition Wunnenrecht organise une manifestation à Luxembourg, le samedi 27 mars septembre 2021 à 15 heures, place de la Gare. Cette action prend place dans le cadre d’une journée européenne d’action pour le droit au logement. Dans plus de 80 villes à travers l’Europe, il y aura des manifestations et des actions pour le droit au logement.
Covid macht der Vereinigung Oppent Haus, die Flüchtlingen eine Bleibe vermittelt, zu schaffen
Bei Marianne Donven stapeln sich die Unterlagen. „In drei Ordnern habe ich bestimmt fast 300 Personen, die sich über ein schönes Zuhause freuen würden“, sagt sie. „Auch wenn nicht mehr alle Fälle aktuell sind, es bleiben immer noch sehr viele.“
Le 22 décembre 2020, le ministre de l’Immigration et de l’Asile, Jean Asselborn, a inauguré le nouveau Centre de primo-accueil (CPA) pour demandeurs de protection internationale (DPI). L’inauguration s’est faite en présence de Maurice Bauer, échevin de la Ville de Luxembourg, de Nadine Conrardy, membre de la Direction solidarité de la Croix- Rouge luxembourgeoise, ainsi que de plusieurs autres partenaires du ministère impliqués dans le projet du nouveau CPA.
Jean Asselborn avec les représentants des différents acteurs impliqués
C’est un ancien immeuble commercial, situé à la route d’Arlon à Luxembourg-Ville, qui a été reconverti en structure d’accueil pour primo-arrivants qui remplacera l’actuel CPA dans les locaux de l’ancienne Logopédie à Strassen. Le Centre accueillera ses premiers occupants au cours du mois de janvier 2021.
Ce nouveau Centre de primo-accueil (CPA) est une structure d’accueil où un demandeur de protection internationale séjourne en principe les premières semaines après son arrivée sur le territoire luxembourgeois. Le Centre a une capacité d’accueil maximale de 251 personnes et offre un aménagement moderne et fonctionnel, qui permettra un accueil digne et une meilleure prise en charge des demandeurs de protection internationale.
En plus des locaux réservés à l’accueil des DPI, la structure abrite une zone administrative sur deux niveaux, où se trouvent des bureaux de l’Office national de l’accueil (ONA), de l’Inspection sanitaire, de la Direction de l’immigration du ministère des Affaires étrangères et européennes, de la Croix-Rouge luxembourgeoise, ainsi qu’une zone médicale. La présence sur le site du CPA de tous les acteurs impliqués dans l’accueil des DPI est une nouveauté qui permettra une collaboration plus efficace et plus concertée.
L’accueil ainsi que l’encadrement social et ethno-psychologique des demandeurs de protection internationale sont délégués à la Croix-Rouge luxembourgeoise.
Jean Asselborn s’est réjoui de l’inauguration de ce nouveau Centre de primo-accueil et a remercié « l’ensemble des différents acteurs impliqués tout au long du processus de réalisation de ce projet important. » Le ministre a tenu à remercier tout particulièrement la ville de Luxembourg, son collège échevinal et plus précisément son échevin, Maurice Bauer, pour la disponibilité et l’aide continue de la capitale dans le domaine de l’accueil des demandeurs de protection internationale. Il a également exprimé ses sincères remerciements aux représentants de la Croix-Rouge luxembourgeoise, partenaire fiable de longue date, ainsi qu’à la Direction de la Santé pour ses conseils précieux et utiles, surtout en ces moments difficiles de la pandémie.
« Malgré les défis imposés par la pandémie, le travail d’accueil des demandeurs de protection internationale continue et ne doit pas être oublié. En ces temps difficiles, l’encadrement des personnes vulnérables doit être une priorité. Cela a été et reste le mot d’ordre pour notre gouvernement tout au long de cette année et s’applique également à la politique d’accueil du ministère des Affaires étrangères et européennes, » a souligné Jean Asselborn.
Le ministre a notamment mis l’accent sur les avantages importants qui découleront de la présence sur le site du CPA de tous les acteurs impliqués dans l’accueil d’un demandeur de protection internationale: « Cette nouvelle organisation dans ce CPA nous permettra d’accueillir les personnes en besoin dans des meilleures conditions, de réduire les temps d’attente et d’adresser également les différents besoins de ces personnes vulnérables. L’accueil en général sera ainsi rendu plus transparent et cohérent. »
S’agissant plus généralement des questions migratoires au niveau international, Jean Asselborn a regretté que les États membres de l’UE n’aient pas réussi, au cours de ces derniers six mois, à se rapprocher en vue de se mettre d’accord sur une politique migratoire européenne plus humaine.
De son côté, le chef de la diplomatie luxembourgeoise a rappelé que le Luxembourg a contribué tout au long de l’année 2020 aux efforts de solidarité internationale, notamment en ce qui concerne la Grèce, pays fortement touché par les flux migratoires, comme nous l’ont montré les images du camp de Moria.
« En matière de relocalisation, le Luxembourg s’est engagé en 2020 à relocaliser 25 personnes vulnérables – essentiellement des mineurs non accompagnés et des familles – depuis les camps de réfugiés en Grèce. Nous avons accepté la prise en charge de 31 personnes via la procédure de Dublin. De plus, depuis le début de l’année, nous avons décidé de ne pas lancer la procédure de Dublin pour 74 personnes pour lesquelles la Grèce aurait été responsable conformément au règlement en question. Le Luxembourg a donc pris en charge un nombre total de 130 personnes pour lesquelles la Grèce aurait été responsable, » a fait remarquer Jean Asselborn.
Communiqué par le ministère des Affaires étrangères et européennes 22 décembre 2020
Platz für 251 Schutzsuchende
ASYL Jean Asselborn weiht neues Erstaufnahmezentrum in Luxemburg-Stadt ein
Cédric Feyereisen tageblatt 23. Dezember 2020
Foto: Editpress/Fabrizio Pizzolante
Luxemburgs Außenminister Jean Asselborn hat am Dienstag die neue Empfangseinrichtung für Asylsuchende in Luxemburg-Stadt eingeweiht. Das neue Zentrum soll eine bessere Zusammenarbeit der zuständigen Behörden ermöglichen.
Außenminister Jean Asselborn (LSAP) hat am Dienstag ein Erstaufnahmezentrum für Asylsuchende eröffnet. Die Einweihung fand in Anwesenheit von Maurice Bauer, Schöffe der Stadt Luxemburg, und Nadine Conrardy, Mitglied der Solidaritätsdirektion des Luxemburger Roten Kreuzes, statt. Für die Aufnahmeeinrichtung wurde ein ehemaliges Geschäftsgebäude an der route d’Arlon in Luxemburg-Stadt umgebaut. Dieses neue „Centre de primo-accueil“ (CPA) werde das alte Zentrum auf dem Gelände der ehemaligen Logopädie in Strassen ersetzen. Die ersten Bewohner sollen im Januar 2021 aufgenommen werden. Das geht am Dienstag aus einer Pressemitteilung des Außenministeriums hervor.
In diesem neuen CPA könne sich ein Asylsuchender in den ersten Wochen nach seiner Ankunft auf luxemburgischem Staatsgebiet aufhalten. Das Zentrum habe eine maximale Aufnahmekapazität von 251 Personen und biete „ein modernes und funktionales Layout, das einen würdevollen Empfang und eine bessere Betreuung von Personen, die internationalen Schutz beantragen, ermöglichen wird“, so das Außenministerium.
Die Struktur beherberge außerdem einen zweistöckigen Verwaltungsbereich, in dem sich die Büros des nationalen Aufnahmeamtes, der Gesundheitsinspektion, der Einwanderungsdirektion des Ministeriums für auswärtige und europäische Angelegenheiten, des Luxemburger Roten Kreuzes und ein medizinischer Bereich befinden sollen. „Diese neue Organisation im CPA wird es uns ermöglichen, Menschen in Not unter den besten Bedingungen aufzunehmen, die Wartezeiten zu verkürzen und auch auf die unterschiedlichen Bedürfnisse dieser schutzbedürftigen Personen einzugehen. Der Gesamtempfang wird dadurch transparenter und kohärenter“, sagte Außenminister Jean Asselborn am Dienstag während der Einweihung.
Asylsuchende aus Griechenland
In Anbetracht vieler allgemeiner Migrationsfragen auf internationaler Ebene bedauere Asselborn, dass es den EU-Mitgliedstaaten in den letzten sechs Monaten nicht gelungen sei, sich auf eine humanere europäische Migrationspolitik zu einigen. Luxemburg hat laut Asselborn das ganze Jahr 2020 über zu den internationalen Solidaritätsbemühungen beigetragen, „insbesondere im Hinblick auf Griechenland, ein Land, das stark von den Migrationsströmen betroffen ist, wie uns die Bilder aus dem Lager Moria gezeigt haben.“
Luxemburg habe sich verpflichtet, im Jahr 2020 25 schutzbedürftige Personen – hauptsächlich unbegleitete Minderjährige und Familien – aus Flüchtlingslagern in Griechenland umzusiedeln. „Wir haben uns bereiterklärt, 31 Personen über das Dublin-Verfahren zu betreuen. Darüber hinaus haben wir Anfang des Jahres beschlossen, dieses Verfahren für 74 Personen, für die Griechenland nach der betreffenden Verordnung zuständig gewesen wäre, nicht einzuleiten“, so der Außenminister. Luxemburg habe insgesamt 130 Personen übernommen, für die Griechenland zuständig gewesen wäre.
Le nouveau centre de primo-accueil se dévoile
Le Centre de primo-accueil pour demandeurs de protection internationale va quitter l’ancien centre de logopédie de Strassen pour un nouveau bâtiment de la route d’Arlon à Luxembourg.
Après le hall 6 de Luxexpo pendant quelques semaines en 2015 et l’ancien centre de logopédie de Strassen de la fin 2015 à aujourd’hui, le Centre de primo-accueil (CPA) pour demandeurs de protection internationale (DPI) change d’adresse dans les prochains jours. D’ici à la mi-janvier, les DPI arrivant sur le territoire luxembourgeois seront hébergés dans une nouvelle structure après avoir passé quelques jours à Mondercange dans le dispositif primo-accueil (DPA), la structure provisoire de dépistage Covid-19 où les gens restent jusqu’à la confirmation d’un résultat négatif au test. « Les personnes hébergées actuellement à l’ancienne logopédie sont en train d’être transférées vers d’autres foyers du pays , indique Christof Müller, chargé de direction du service Migrants et Réfugiés de la CroixRouge luxembourgeoise. Et à partir de la mi-janvier, les DPI qui arrivent viendront ici après leur passage à Mondercange. »
Situé route d’Arlon à Luxembourg sur le site de l’ancien garage Jaguar, le nouveau CPA a une capacité d’accueil maximale de 251 personnes (contre un maximum de 300 personnes actuellement à l’ancienne logopédie de Strassen). La structure, qui a été érigée de septembre 2019 à aujourd’hui pour un coût d’environ 15 millions d’euros, est destinée à accueillir des familles, des femmes et des hommes seuls. Elle comprend deux étages de chambres, des pièces communes, des sanitaires et un étage de dortoirs de 9 à 12 personnes. Il y a également sur place une buanderie, un local coiffeur, un réfectoire avec cuisine de distribution, une salle informatique, des salles de jeux et une salle de stockage pour bagages.Composée de chambres et de dortoirs, la structure peut accueillir des familles, des femmes et des hommes seuls.
Une nouvelle zone administrative
Mais la grande nouveauté est que la structure abrite une zone administrative sur deux niveaux, où se trouvent des bureaux de l’Office national de l’accueil (ONA), de l’Inspection sanitaire, de la direction de l’Immigration, de la Croix-Rouge luxembourgeoise et une zone médicale. « Les échanges seront ainsi plus faciles et plus efficaces entre les différents acteurs , note le ministre de l’Immigration et de l’Asile, Jean Asselborn. Ces échanges plus étroits permettront de mieux évaluer les besoins individuels d’un DPI et faciliteront la détection des vulnérabilités. » Anne Vergison, chef de division de l’Inspection sanitaire, confirme : « Notre collaboration sera plus étroite entre nous. On comprendra mieux le travail des uns et des autres et ainsi on arrivera à intégrer les prises en charge médicales et sociales. »
Le nouveau centre de primoaccueil a une capacité de 251 lits.
L’accueil et l’encadrement social et ethno-psychologique des DPI sont délégués à la CroixRouge luxembourgeoise, comme actuellement au CPA de l’ancienne logopédie à Strassen. Elle aura une présence sur place de six encadrants socio-éducatifs, deux psychologues et deux infirmiers psychiatriques en semaine et une présence réduite à une personne pendant les week-ends. Par ailleurs, neuf agents de gardiennage seront sur place 24 h/24 et 7 j/7. Un règlement intérieur, édicté par l’ONA et la Croix-Rouge luxembourgeoise, devra être respecté par les DPI. Chaque arrivant devra également se soumettre à un examen médical dans les deux semaines de son arrivée. Quant aux enfants, qui peuvent être âgés de 4 à 16 ans, hébergés au CPA, ils seront scolarisés dans les classes spécialisées d’accueil de l’État à Luxembourg-Merl où ils recevront notamment des cours intensifs de langues. En principe, les élèves seront intégrés au plus tard après une année de scolarisation dans une classe normale d’une école communale. Quant aux adolescents en âge d’intégrer l’enseignement secondaire, ils seront scolarisés dans divers lycées à proximité en fonction des places disponibles.
Les DPI n’ont pas vocation rester au CPA. En principe, ils y séjournent les premières semaines après leur arrivée jusqu’à ce qu’ils puissent être relogés dans une autre structure plus durable. «La première phase d’accueil est une étape importante qui permet aux encadrants sociaux de connaître les besoins spécifiques d’une personne, de détecter des vulnérabilités éventuelles telles que des troubles psycho-médicaux ou un handicap, et ainsi de trouver une structure d’hébergement permanente qui réponde au mieux à leurs besoins, rappelle l’ONA. En principe, le DPI reste dans la même structure durable pendant la période durant laquelle sa demande de protection internationale est examinée.»
A senger Carte blanche (RTL 7. Dezember 2020) mécht de Gilles Hempel, Direkter vun enger Fondatioun a Matbegrënner vum Mieterschutz, sech e puer Gedanken zum neie Mietgesetz.
Carte Blanche vum Gilles Hempel
Virun e puer Méint huet d’Regierung een neit Mietgesetz an der Chamber deposéiert. An dësem Projet de loi ass munches besser a villes och méi kloer gereegelt. Mee eng grondleeënd Approche vum dem Gesetz ass a mengen Ae fundamental falsch: déi vum investéierte Kapital.
Och am neie Gesetz soll déi Reegel bestoe bleiwen, dass de Joresloyer maximal 5% vum Capital investi däerf ausmaachen. A première Vue kéint een dat jo als eng Aart Mietendeckel interpretéieren. Och wann déi 5 % komplett aus der Loft gegraff sinn. Et gëtt keng sachlech Grondlag fir dëse Chiffer. Firwat net 4, 3 oder 7 Prozent?
Mee dee vermeidleche Mietdeckel stellt just sécher, dass den Investisseur weiderhi säi Profit maache kann. Ob de Locataire sech de Loyer leeschte kann, huet hei keng Relevanz. Et gëtt just no de finanziellen Interesse vum Vermieter gekuckt an net no deene vum Locataire.
Wunnen ass e Mënscherecht! An dofir sollt bei esou engem Gesetz och de Mënsch am Mëttelpunkt stoen. An zwar deen, dee wunnt a muss bezuele fir ze wunnen. An net deen, dee fënnt, dass den Handel mam Wunnen ee gutt Geschäft ass.
Mat der Approche vum Capital investi maache mir awer genau dat: Mir riichten eis nom Kapital an net nom Mënsch. Mir stelle sécher, dass den Investisseur säi Kapital rentabiliséiere kann.
De Locataire, dee kee Kapital huet, a sech bei dëse Präisser och keent uspuere kann, deem bleift just säi Loun fir wunnen ze goen. A vun deem Loun muss en och nach kënnen iessen a sech kleeden. Mee dat ass fir vill Leit net méi méiglech.
All Mënsch soll kënnen e Liewen an Dignitéit féieren. Eigentlech misst dat d‘Referenz sinn, wann esou Gesetzer geschriwwe ginn. An net nëmmen de Profit vun deenen, déi dat Geld wat se ze vill hunn, an Immobilien investéieren, fir herno nach méi Geld ze hunn.
Dofir brauche mir een equitabele Mietendeckel. Wunnengen däerfen net nëmmen rentabel sinn, si mussen virun allem och abordabel sinn.
Lettre introductive : ( le document complet : ici )
Luxembourg, le 24 novembre 2020
Madame Corinne Cahen Ministre de la Famille, de l’Intégration et à la Grande Région
Madame la Ministre,
La coordination du Ronnen Desch vous remercie de l’avoir consultée en vue de la relance de la politique d’intégration.
Nous vous prions de bien vouloir noter que la présente contribution relève de la seule responsabilité de la coordination du Ronnen Desch et ne saurait engager d’aucune manière les nombreuses personnes et organisations participant aux plénières ou à des groupes de travail.
Nous avons intégré des éléments soulevés lors de plénières, respectivement celles qui nous sont parvenues suite à la diffusion de votre appel à la consultation.
Ceci dit, permettez – nous quelques remarques d’ordre plus général:
Notre contribution propose un éventail de réflexions et d’actions à approfondir et n’a pas la prétention d’être exhaustive.
L’intégration a une dimension holistique soulignée par les nombreux Ministères qui sont concernés, selon la composition du comité interministériel il s’agirait de pas moins de 13. Dès lors la présente contribution en concerne plusieurs ainsi que d’autres acteurs officiels et de la société civile. Nous estimons qu’une politique d’intégration multifactorielle comprenant de nombreux acteurs mérite un pilote, à savoir un.e responsable politique à la tête d’un comité (interministériel) ouvert à la société civile, comme c’est le cas pour le comité interministériel de la coopération. Ce comité pourrait être accompagné d’un Conseil Supérieur de l’Intégration indépendant à l’instar du Conseil Supérieur du Développement Durable.
La publicité de toutes les contributions à la présente consultation nous semble indispensable, d’une part par souci de transparence, d’autre part pour permettre aux parlementaires d’en prendre connaissance en vue du débat d’orientation que vous souhaitez à la Chambre des Députés.
Permettez – nous d’exprimer le regret de l’absence d’éléments d’évaluation (intermédiaire) des programmes et projets en cours notamment du PAN Intégration: ils auraient pu éclairer toutes celles et tous ceux appelés en consultation et faire valoir tout ce qui se fait d’ores et déjà en matière d’intégration.
Encore un souci transversal, à savoir la prise en compte des questions de genre et de sexualité, et surtout les questions des minorités sexuelles et de genre, dans les réflexions, les actions et les politiques d’intégration. Une politique qui veut « repenser et de redessiner la politique d’intégration au Luxembourg » se doit aussi de penser et d’intégrer les difficultés et les réalités des personnes LGBTIQ+ (migrantes, luxembourgeoises, non-luxembourgeoises, DPI/BPI) dans ses démarches – de la conception, à la budgétisation, de la mise en oeuvre jusqu’à l’évaluation des dispositifs et des mesures destinés à favoriser l’intégration de toutes les personnes qui vivent sur le territoire du Luxembourg.
Vous trouvez ci – dessous un tableau qui établit quelques constats dont découlent certains défis qui demandent des réponses. Une évaluation de tous les domaines nous semble indispensable de même qu’un relevé actualisé de la mise en œuvre des différents aspects de la politique d’intégration.
„Refugees welcome“: Vor allem aus Syrien und Afghanistan kamen seit 2015 verstärkt Schutzsuchende nach Luxemburg. Gesetzliche Barrieren, Wohnungsnot und ein restriktiver Arbeitsmarkt machen die Integration der Geflüchteten nicht leicht. Eine Zwischenbilanz.
Flüchtlingsboote, die von der griechischen Küstenwache gewaltsam zurück in türkisches Gewässer gedrängt werden. Schüsse auf Migranten an der Grenze zwischen Griechenland und der Türkei. Rechtswidrige „Push-Backs“ auf der Balkanroute. Und schließlich der Brand im Flüchtlingslager von Moria. Auch mehr als fünf Jahre nach der „Flüchtlingswelle“ im Sommer 2015 beschäftigt der Umgang mit Schutzsuchenden die EU-Staaten.
Luxemburg gilt international als Vertreter einer „humanistischen Asylpolitik“ – ein Image, das insbesondere von Außenminister Jean Asselborn (LSAP) auf EU-Ebene und in den Medien gepflegt wird. Ähnliche Grundsätze beansprucht allerdings auch die Europäische Kommission für sich. Der im September vorgestellte „New Pact on Migration and Asylum“ verspricht „einen menschlichen und menschenwürdigen Ansatz“ zu verfolgen. Menschenrechtsorganisationen kritisieren den Pakt jedoch als Dokument der politischen Scheinheiligkeit.
Zwischen Rhetorik und politischer Praxis
Der EU-Migrationspakt verdeutliche auch die Widersprüche der Luxemburger Asylpolitik, analysiert die „Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés“ (ASTI) in ihrer Stellungnahme. „Wir wissen, dass Luxemburg alleine keine humanistischere, europäische Migrations- und Asylpolitik anstoßen kann“, heißt es in dem Dokument. Umso wichtiger sei es, dass Luxemburg „in seiner nationalen Gesetzgebung Kohärenz zeigt und Gesetze verabschiedet, die unserer humanistischen und fortschrittlichen Rhetorik entsprechen.“
Anstatt Menschen in Not bestmöglich zu unterstützen, ist die Priorität des Asylgesetzes, Missbrauch zu verhindern.“Marc Piron, ASTI
Nicht nur die ASTI erkennt das Spannungsverhältnis, das sich als roter Faden durch die Migrationspolitik des Großherzogtums zieht: Einerseits ein zuständiger Minister, der oft klare Worte findet, um an mehr Solidarität und Menschlichkeit zu appellieren und anders eingestellte EU-Staaten wie Österreich oder Ungarn scharf zu kritisieren. Andererseits beruht die Asylpolitik auch in Luxemburg auf legalen Restriktionen und administrativer Willkür, wie mehrere Experten kritisieren.
„Das ist nicht kohärent“, sagt Marc Piron von der ASTI im Gespräch mit Reporter.lu. In seinen Augen verfolgt das Luxemburger Asylgesetz von 2008 einen falschen Ansatz, denn es funktioniere nach dem Motto „cherchez l’intrus“ – also: Wer gehört nicht dazu? Oder: Wer fällt hier aus der Reihe? „Anstatt Menschen in Not bestmöglich zu unterstützen, ist die Priorität des Gesetzes, Missbrauch zu verhindern“, bemängelt Marc Piron.
Systematische Verletzung von Grundrechten
„Jean Asselborns Image als letzter Humanist in Europa ist aufgesetzt“, findet auch Frank Wies. Der Anwalt berät und begleitet seit langer Zeit Asylbewerber auf ihrem Weg durch den Luxemburger Verwaltungsdschungel. „Jahrelang Sonntagsreden, die gleiche Strategie und so gut wie kein Einfluss auf EU-Ebene“, bescheinigt er Luxemburgs Außen-, Immigrations- und Asylminister. Asselborns Mantra „Ich würde ja gerne, aber ich kann nicht“, sei nicht mehr glaubwürdig, so das Mitglied des Flüchtlingsrates.
Zwischen humanistischer Rhetorik auf EU-Ebene und politischen Versäumnissen zu Hause: Außenminister Jean Asselborn im vergangenen April bei der Begrüßung von Flüchtlingen aus Syrien und Afghanistan am Flughafen in Findel. (Foto: SIP / Jean-Christophe Verhaegen)
Erst im August hatte der Luxemburger Flüchtlingsrat in einer Pressemitteilung auf Fälle von Grundrechtsverletzungen bei der Einreichung von Asylanträgen hingewiesen. In dem Schreiben wird den Mitarbeitern der Einwanderungsbehörde vorgeworfen, Schutzsuchende einzuschüchtern und sie davon abzuhalten, überhaupt einen Antrag zu stellen. „Es ist nicht Sache der Verwaltung, hier auszusortieren“, erklärt Frank Wies. Denn selbst wenn ein Antrag wenig Aussicht auf Erfolg habe, „das Recht, ihn zu stellen, ist grundlegend.“
„Besonders mit Menschen, die nach Luxemburg kommen, obwohl sie in einem anderen Mitgliedstaat bereits Asyl beantragt und vielleicht sogar auch erhalten haben, will Luxemburg nichts zu tun haben“, sagt Cassie Adélaide vom Verein „Passerell“. In Griechenland oder auch Italien sei der Schutzstatus mittlerweile bedeutungslos, da er Schutzsuchenden lediglich „ein Recht auf zutiefst unwürdige Lebensbedingungen gewährt“, heißt es in einem Schreiben der Organisation. Jene Anträge würde Luxemburg dennoch konsequent für „unzulässig“ erklären. Nicht selten binnen eines Tages. Die Folge: „Selbst Familien mit Kindern landen auf der Straße“, sagt Cassie Adélaide.
Überfüllte Heime und generelle Wohnungsnot
Die strikte Anwendung der „Dublin III“-Verordnung, die dafür sorgen soll, dass jeder Asylantrag innerhalb der EU nur einmal geprüft wird, hat für die Luxemburger Behörden vor allem einen Grund: Es soll vermieden werden, „dass die Unterkünfte des Office national de l’accueil (ONA) noch mehr überbelegt werden“, werden die Verantwortlichen in einer Erklärung von „Passerell“ zitiert. Die Wohnungsnot wird für immer mehr Menschen in der Luxemburger Gesellschaft zum Hauptproblem. Da ist es offensichtlich, dass die Schwächsten von ihr besonders hart getroffen werden.
3.186 Menschen leben derzeit in den Unterkünften des ONA (Stand: Mitte Oktober), die damit zu 81,7 Prozent ausgelastet sind. Doch diese Zahl trügt, da sich die Einrichtungen nicht bei 100, sondern spätestens ab 80 Prozent an der Belastungsgrenze befinden. Mehr Auslastung sei nicht zu erreichen, da sonst die Familieneinheit nicht mehr respektiert werden könne, heißt es hierzu aus dem Außenministerium.
Jean Asselborns Image als letzter Humanist in Europa ist aufgesetzt. Jahrelang Sonntagsreden, die gleiche Strategie und so gut wie kein Einfluss auf EU-Ebene.“Frank Wies, Anwalt und Experte für Asylrecht
Obwohl 2020 aufgrund der Pandemie nur etwa halb so viele Schutzsuchenden nach Luxemburg gekommen sind als noch in den Jahren zuvor, sind die Flüchtlingsheime voll ausgelastet. Dies liegt vor allem daran, dass viele Menschen, trotz anerkanntem Flüchtlingsstatus, weiterhin auf die Unterkunft in einem Heim angewiesen sind. 42,6 Prozent der Bewohner der Flüchtlingsheime wurde der internationale Schutz bereits zuerkannt. Doch den Allermeisten bleibt der reguläre Wohnungsmarkt weiterhin versperrt.
Je länger ein Geflüchteter in einem Flüchtlingsheim festsitzt, desto gravierender sind die Folgen für seinen Integrationsprozess. „Die Menschen werden weiter gebremst, Kommunitarismus wird begünstigt“, schreibt Passerell. Eine weitere Konsequenz der Überbelastung ist, dass in den Heimen für Neuankömmlinge kein Platz ist. Durch Mangel an Kapazitäten stößt Luxemburg bei der Aufnahme von Geflüchteten schnell an die eigenen Grenzen. Rhetorische Großzügigkeit hin oder her.
Integration „auf dem Abstellgleis“
„Als die Flüchtlingsheime noch unter die Zuständigkeit von Ministerin Corinne Cahen fielen, konnte Jean Asselborn sich großzügiger zeigen“, sagt der im Asylrecht spezialisierte Anwalt Frank Wies. Seit Januar 2020 gilt jedoch ein Gesetz, welches die Aufnahmestelle und damit auch die Organisation der Flüchtlingsunterkünfte unter die Verantwortung des Außenministeriums stellt, statt, wie zuvor, unter jene des Familienministeriums. Geflüchteten soll dadurch die Möglichkeit gegeben werden, „sich während der gesamten Bearbeitungszeit der Anträge auf internationalen Schutz und für alle Aspekte der Aufnahme (…) an einen einzigen Ansprechpartner zu wenden“, wie die Regierung die Entscheidung Anfang Januar in einer Pressemitteilung begründete.
Nicht nur die Traumata von Krieg und Flucht, sondern auch der lange Aufenthalt und zum Teil negative Erlebnisse in Luxemburgs Flüchtlingsheimen setzen den Betroffenen zu. (Foto: Croix-Rouge luxembourgeoise)
Allerdings: Integration bleibt die Zuständigkeit des Familienministeriums. Die Einschätzung von Frank Wies ist eindeutig: „Seit die Integration vom Aufnahmebüro getrennt ist, steht sie auf dem Abstellgleis.“ Die ohnehin viel zu „paternalistische Betreuung“ von Asylbewerbern – Dach über dem Kopf, Essenslieferung, Einkaufsgutscheine – habe sich dadurch noch verschärft: „Eine Vermischung der Gesellschaft findet in der Zeit der Antragsstellung kaum statt“, sagt Frank Wies. Hier verspiele Luxemburg wertvolle Monate, manchmal gar Jahre. „Integration muss am ersten Tag nach der Ankunft beginnen“, sagt der Anwalt, Integration dürfe nicht nach dem Motto „Survival of the fittest“ funktionieren.
„Es sollen keine falschen Hoffnungen geweckt werden“, sagt Jacques Brosius, Abteilungsleiter für Integration aus dem Familienministerium. Die neue Verteilung der Zuständigkeiten und die Konzentration auf Menschen mit Bleiberecht böten seiner Abteilung nun die Möglichkeit, „Geflüchtete nicht getrennt zu behandeln, sondern alle Mitbürger in den Integrationsprozess mit einzubinden.“ Der nationale Aktionsplan für Integration stelle hierfür einen allgemeinen Rahmen dar, ein „Skelett, das nun mit Fleisch“ behängt werden müsse. Das soll durch konkrete Aktionen geschehen, für die Jacques Brosius besonders auch die Gemeinden in die Verantwortung nehmen möchte.
Begleitender Integrationsprozess gescheitert
Am 26. Oktober verschickte das Ministerium für Integration einen Brief an 24 Organisationen und 102 Gemeinden, um nach Ideen und Vorschlägen für eine fortschrittlichere Integrationspolitik zu suchen. Das Ministerium habe erkannt, dass das Gesetz vom Dezember 2008 durchaus reformbedürftig sei, wie es in dem Schreiben heißt. Wie bereits im Koalitionsvertrag festgehalten, sollen die beiden Instrumente, die dem Ministerium für Integration maßgeblich zur Verfügung stehen, angepasst werden.
Zum einen handelt es sich hierbei um den Aufnahme- und Eingliederungsvertrag (CAI), der sich an alle Ausländer mit Wohnsitz in Luxemburg richtet und der Zugezogenen neben einem Orientierungstag vor allem den ermäßigten Zugang zu Sprachkursen ermöglicht. Zum anderen soll der begleitende Integrationsprozess (PIA), der ursprünglich in drei Phasen unterteilt ist, weiterentwickelt werden.
Luxemburgs Asylpolitik in Zahlen
Zwischen dem 1. Januar 2015 und dem 30. September 2020 wurden in Luxemburg 11.842 Anträge auf Asyl gestellt. Von diesen Personen haben 3.723 einen Schutzstatus erhalten.
Im Jahr 2020 kamen die Schutzsuchenden vor allem aus folgenden Ländern: Syrien (23,3 Prozent), Eritrea (13,1 Prozent), Afghanistan (9,3 Prozent), Irak (5,1 Prozent) und Venezuela (5 Prozent).
Zwischen dem 1. Januar 2015 und dem 30. September 2020 konnten rund 700 Personen mit Schutzstatus von der Möglichkeit der Familienzusammenführung Gebrauch machen.
3.186 Personen leben in den Unterkunftseinrichtungen des ONA (Stand: 15.10). Die Einrichtungen sind ausgelastet. 42,6 Prozent der Bewohner wurde bereits ein Schutzstatus zuerkannt.
Gerade einmal 10.000 Menschen haben den Aufnahmevertrag seit 2011 unterschrieben – bei einer Zuwanderung von etwa 25.000 Menschen jährlich. Es ist weder verpflichtend, noch werden Menschen aktiv dazu ermutigt, ihn zu unterschreiben. „Wir funktionieren nach der Philosophie der Freiwilligkeit“, sagt Jacques Brosius aus dem Familienministerium.
Das Programm des begleitenden Integrationsprozess sei aus der Pilotprojektphase 2017 nie wirklich herausgekommen, findet Marc Piron von der ASTI. Die Politik zeige Geflüchteten zu wenig Perspektiven auf und könne sie „während der Prozedur regelrecht blockieren.“ Der PIA, der ursprünglich vor allem den Zugang zum Arbeitsmarkt erleichtern sollte, „existiert höchstens in Ansätzen“, so die nüchterne Schlussfolgerung von Marc Piron.
Schwierige Integration in den Arbeitsmarkt
Dabei findet die tatsächliche Integration vor allem durch Arbeit statt. Was für geflüchtete Kinder und Jugendliche in den Schulen weitgehend gut zu funktionieren scheint – Sprachenerwerb, Unabhängigkeit, Teilhabe an der Gesellschaft – bleibt auf dem Arbeitsmarkt in Luxemburg weiterhin die Ausnahme. Die Zahlen sprechen eine klare Sprache: In den letzten sechs Jahren wurden 11.842 Anträge auf Asyl gestellt und 3.723 bewilligt. Doch nur 737 bei der ADEM eingeschriebene Asylbewerber konnten von Januar 2015 bis Mai 2020 in den regulären Arbeitsmarkt integriert werden.
Die Erleichterung war vielen Geflüchteten bei ihrer Ankunft in Luxemburg ins Gesicht geschrieben. Doch die erste Zeit in der neuen Heimat stellt sie zum Teil vor große Herausforderungen. (Foto: SIP / Charles Caratini)
Unter anderem die hohen Sprachanforderungen, fehlende Industrieberufe und geringe Fortbildungsmöglichkeiten für Quereinsteiger führen zu einem restriktiven Arbeitsmarkt. „Auf der einen Seite stehen die Menschen, die Kompetenzen haben und arbeiten möchten, auf der anderen Seite gibt es die Bedürfnisse des Arbeitsmarktes“, sagt Marc Piron von der ASTI. „Doch die beiden Enden kommen einfach nicht zusammen.“ Das sei besorgniserregend, zumal die Grenzgänger, die zum Teil täglich aus hundert Kilometer entfernten Wohnorten anreisen, eindrucksvoll zeigen, dass Luxemburgs Arbeitsmarkt durchaus weitere Arbeitskräfte braucht.
Die Situation wirke sich letztlich auf die gesamten Integrationschancen aus, schlussfolgert Marc Piron. Nach meist Jahren der Flucht, einer mittlerweile durchschnittlich 18 Monate andauernden Asylprozedur und durch den beschwerlichen Zugang zum Wohnungs- und Arbeitsmarkt werde es immer schwieriger, sich ein eigenständiges Leben aufzubauen. Ohne Eigenständigkeit sei Integration auf Augenhöhe jedoch kaum vorstellbar. Die Einschätzung deckt sich auch mit den Schilderungen mehrerer Betroffener, wie sie im REPORTER-Dossier „Geflüchtete im Porträt“ nachzulesen sind.
Politische Krise, Wohnungskrise, sanitäre Krise
„Natürlich beschweren wir uns hier auf hohem Niveau“, sagt Cassie Adélaide vom Verein „Passerell“. „Alle Antragsteller in Luxemburg haben ein Dach über dem Kopf“, sagt die Menschrechtsaktivistin, das sei europaweit leider nicht selbstverständlich. Sie verweist auf die desolaten Zustände in Griechenland, aber auch Italien, wo Asylbewerber nicht selten in Lagern oder auf der Straße leben. Trotz aller Baustellen sei das Leben in Luxemburg für Asylsuchende sicher besser als in vielen anderen europäischen Ländern. Doch das entlässt Luxemburg nicht aus der Verantwortung, sowohl im Land als auch auf EU-Ebene weiter für eine fortschrittliche Asylpolitik einzutreten.
„Das, was einige seit 2015 als Flüchtlingskrise bezeichnen, ist in erster Linie eine Krise der Wertvorstellungen und der Funktionsweise der Europäischen Union, zu der im Großherzogtum noch die Wohnungskrise hinzukommt“, schrieb die zivilgesellschaftliche Initiative „De Ronnen Dësch“ bereits im Juli 2017 in einem Positionspapier. Hinzu kommt nun, 2020, auch noch eine flächendeckende sanitäre Krise. Mit ihr verschlechtern sich die Lebensbedingungen, und damit auch die Integrationschancen von Schutzsuchenden weiter. Besonders an den Außengrenzen der EU, aber auch in Luxemburg.